•   Le soir du 23 août, apocalypse dans ma rue suite à la finale perdue du PSG en Coupe d'Europe. Malheureusement, tous mes films ont bugué et les enregistrements des infos montrant le bazar dans le quartier aussi. Quel dommage ; ce fut folklo et spectaculaire. Avec le Parc des Princes tout proche, y'en a eu des soirées mouvementées mais là ce fut le pompon.

       Avant, grosse ambiance bien beauf devant un des bistrots de la place. Des "Ultras" abièrés qui enc... non seulement Marseille et le tudesque adversaire du jour mais également les autorités avec leurs masques et autres " distanciations sociales ".  Le tout accompagné de fumigènes et de scabreux tirs de fusées d’artifice sous nos fenêtres.

    23.IX.2020

       Et puis, les incidents autour du Parc gagnèrent la Place de la Porte de Saint-Cloud et le boulevard Murat. A la télé, une compagnie de CRS se mit à poursuivre des mecs qui s'enquillaient dans la rue Le Marois. Bin's assuré puisqu'elle donne sur la place aux bars effervescents. Le temps de passer du salon à la chambre, la conflagration se produisit sans coup de semonce. Les flics ne s'attendaient pas à tomber sur un rassemblement rebelle ; les marioles n'ont rien vu venir, et moi je sousestimais la violence de la confrontation. Cris, panique générale, dans un brouillard lacrymogène cataclysmique qui avançait dans la rue comme les nuées ardentes d'un Vésuve de quartier. La rue vidée en un éclair. Sur la place bondée trente secondes plus tôt, ne restèrent plus que des cadavres de chaises explosées au milieu de verres brisés et de poubelles renversées. Le chaos total. Une tornade n'aurait pas fait mieux.

     

     Angle rue Le Marois-Bvd Murat. Au-dessus du cadre au phrasicoteur, on distingue la fuite des affolés sortant de ma rue. C'est tout ce que j'ai pu sauver comme images (pourries en plus) de cette soirée exorbitante. Ya un mois, déjà.

        Heureusement, entre-temps, des vidéos ont été mises en ligne sur internet et j'en ai trouvé une qui dépasse mes espérances. Quand je vous dis que j'étais aux premières loges !

    A partir de la 4e mn, on arrive chez moi et c'est l'apothéose.

     

     

    23.IX.2020 

    La vidéo complète d'où provient l'extrait. 

     

    §

     

       Fin août, quelques enregistrements d'impros de guitare.  

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Une nuit, je dormis très peu et très mal. Le lendemain, j'apprenais la mort de Micheline.

    Septembre. C'est parti pour des séances hebdomadaires chez le dentiste (cf. 13 août 2020) et des passages programmés une fois par semaine au boulot.  Ce fut l'occasion de désamorcer un coup de Jarnac qui se convertit de ce fait en une sordide tentative de manipulation si vexatoire qu'elle me fait amèrement regretter de ne pas avoir tout simplement planté là cette maudite boîte dès ma sortie d'hosto. C'est quand même dingue que l'on ose encore me prendre pour ce que je ne suis pas et que l'on oublie qu'il ne faut pas me faire chier, surtout depuis ce qui m'est arrivé. Je n'étais déjà pas de leur monde avant alors maintenant ! Malheureusement, à cause de leur trivialité, ils n'entendront jamais cela. Et je continue d'attendre que les négociations sur la rupture conventionnelle qui me serait avantageuse se concluent. Qu'ils se magnent avant que je fasse la connerie de rendre leur matos et qu'ils ne me revoient plus jamais du jour au lendemain. J'allais écrire sans préavis mais c'est faux puisque j'ai été suffisamment clair, moi, sur les trois solutions dont je dispose. L'attente interminable de cette rupture conventionnelle, la démission, le licenciement. Mais comment pourraient-ils me prendre au mot et appréhender à quel point je me fous royalement du montant d'une utopique retraite ? Çà sera déjà bien beau si je parviens à vivre le jour béni de la quille libératrice. 

    Mais alors, pourquoi suis-je encore à Radio France si je me fous de perdre des annuités ? Et je réponds que ce serait bien malheureux que la boîte gagne le moindre centime sur un sabordage qui m'arrangerait pourtant bien.

    A part ça, on a vu passer le Tour de France encore une fois  en bas de chez Régine.

     

     

     


    votre commentaire
  •  13 août 2020

    L'épreuve que j'appréhendais est passée.

    Je reviens de la Pitié-Salpêtrière pour le contrôle du défibrillateur.

    Je respire, enfin, je me sens mieux.

    Il faut dire que tout déconnait ces derniers temps : le mental, le psychisme, le corps quand lundi je perdis une couronne ; bien sûr, et c'est la deuxième fois que ça m'arrive, le dentiste est en vacances. J'avais l'impression que tout partait en cacahuète.

    Donc, je ne la sentais pas trop cette journée mais tout se passa bien. L'aller retour en métro par Trocadéro se fit sans tribulations. Pas d'attente à l'hosto. Et le plus important, bilan de l'examen : RAS. 

    Par contre, il faut que je parle du surréalisme de cette visite à l'hôpital.

    COVID 19     ALERTE ROUGE !     PATATI PATATA !

    6 mois qu'on nous épouvante. Qu'on nous flique. Qu'on crie au loup après avoir bien pris soin de le faire entrer dans la bergerie. Pas d'étonnement donc, quand on arrive à l'hosto, qu'il soit à l'image de nos frontières, et que l'on y entre comme dans un moulin. Pas de prise de température à l'entrée, ni de gel, encore moins une éventuelle distribution de masques. Une vitre à l'accueil, c'est tout. Ya pas de parano en Cardio à la Pitié-Salpêtrière.

    A part ça, il y eut surtout le comportement étrange du toubib. Affable au début, il montra une complète indifférence envers moi une fois son bazar terminé. Il fallut que j'aille jusqu'à lui demander le résultat de ma tension. Le gars semblait déçu de n'avoir aucune anomalie à constater. Je ne devais pas être un client intéressant. Il établit son bilan par dictaphone en marmonnant son charabia tandis que j'attendais de sortir et l'histoire se termina ainsi en queue de poisson sans autre forme de salutations.  

    Peu importe, je suis reparti l'esprit tranquille.

     

    Rentré, je finis un premier tri de livres à me débarrasser. Pour la plupart, des bouquins téléchargés ou ayant trop souffert du raz-de-marée d'il y a deux ans. Carrément 1 mètre de rayonnage de gagné sur les 17,50 m de bibliothèque ; presque 6% !  Quelques étagères respirent, et moi avec.

     

    Quand même, quand j'y repense, le toubib, un remplaçant, même si je n'étais pas un de ses clients, aurait pu faire semblant de s'inquiéter de ma santé. J'ai l'air de péter le feu à ce point là ? Avec la tension que tu m'as annoncée ? Ma santé, tu t'en fous, bon, d'accord. Un mot sur la canicule, alors, sans aller jusqu'à me demander comment je la supporte... Même pas. Une allusion professionnelle à l'ennemi n°19 contre lequel la France est officiellement en guerre, au moins ? Rien du tout. Le gars en à rien à foutre de tout ça. Comme si c'était des conneries ou des trucs sans le moindre intérêt. Coupé du monde. Dans sa bulle. Rien à péter de rien. Certes on n'est pas chez le coiffeur ou au café du commerce, mais quand même.

    Très bizarre. Rétrospectivement, tout s'est déroulé comme dans un scénario de film de science-fiction. Au début, tout se passe comme sur des roulettes : le trajet, l'arrivée à l'hosto, la prise de tension et l’électrocardiogramme par une accorte infirmière qui, son office accompli, sort de la pièce... C'est là, une fois seul avec le médecin, que le climat change brutalement. Le piège s'est refermé. Bas les masques. C'est ma bécane implantée qui l'intéresse, pas moi. Je comprends, un truc à près de 20.000 euros ! Le toubib n'émet plus le moindre signe empathique et se comporte comme un technicien sans âme, tripatouillant sa console, testant les sondes et contrôlant les battements de mon cœur télécommandé. Je suis à sa merci. Il pourrait l'arrêter ou le faire exploser. Qui me dit que ce savant fou n'expérimente pas sournoisement un nouveau réglage sur son cobaye... 

    Frankenstein me plante là sans un mot et retourne s'asseoir à son bureau où il dicte son rapport avec des airs interlopes et comme étonné de me voir encore là. Un robot. Un androïde, un bon petit soldat qui a trafiqué ma bionique pour le compte d'une organisation parallèle complotant en toute sérénité et pour laquelle je ne suis qu'un rat de laboratoire parmi d'autres. Une puissance d'un autre monde, insoupçonnable derrière l'écran de fumée de l'actualité Covid et canicule qu'elle a évidemment inventée de toutes pièces pour occuper les esprits crédules. Je suis dans la cinquième dimension. A l'extérieur, personne ne se doute de la diablerie qui étend son empire, chacun semble englué dans une réalité imposée par l'envahisseur sournois qui peut prendre le contrôle à distance d'organismes bioniques tel que le mien, lesquels seront de plus en plus nombreux, les causes nocives, produisant les mêmes effets, allant de mal en pis. Que se trame-t-il sans que personne ne s'en rende compte ?

     

     

     14 août 2020

    Terminé une aquarelle représentant une partie des délires opératoires intensément vécus deux ans plus tôt lors du multi-pontage. 

     

    13.VIII.2020

     Episodes d'Infra-Monde

    Aquarelle   24 x 36 cm

     


    votre commentaire
  •  

     

       On se pose cinq minutes.

       Résumons.

       On sait que la veille du jour fameux, le vieil Ariel exécutait une aquarelle restée, et pour cause, inachevée

    1...

     

     

     

      On sait depuis peu qu'un de ces instants enregistrés s'est mué en chant du cygne du gratteux électrique :  

    http://tromplamor.eklablog.com/07-vii-2020-a194982976le 

     

     

    ... parce que, ce jour d'avril 2018, au boulot, soudain, l’Événement 

    !

    1...

     

     

       ACR

    No-flow :  9 mn

    Low-Flow :  22 mn

     

    Le Thanatonaute

    1...

     

     

    .../...

     ?

    .../...

     

    Le Retour. 

     

     

    La Fée au Jasmin de l'Hôpital Cochin

    1...

     

     

    .../...

     

     

    Phéniquetzal 

    1...

     

    Le Miraculé

    1...

     

    .../...

     

    La Pharmacopée de René

    1...

     

     ... / ...

     ... / ...

     

     

     Deux ans ont passé,

    1...

     

     

     

    1...

     

     

       Et c'est un beau merdier !

     

     

    Et, dans l'indifférence générale, depuis quelque temps, finalement, j'en viens à me dire A quoi bon

     

     

       Allez, préparons les  ...  de médocs pour demain.

     

    La dernière Pharmacopée de René

    04.VIII.2020

     

    04.VIII.2020

     

     


    votre commentaire
  •  

       Suite à la numérisation des K7 audio, une ultime découverte d'enregistrements de feu Ariel à la guitare électrique. Très anciens, ils doivent dater du début des années 90. Les visualisations, elles, sont d'aujourd'hui.

     

    MSG & UFO  

     

     

     

    Brouillon pour compo. 

     

     


    votre commentaire
  •  

    Deux ans déjà que j'ai revu le jour.

    Rien que pour vivre un temps dans un monde sans football et dans un Paris sans voitures, ça valait le coup. 

    Depuis le déconfinement, nouvelle période étrange à cause du télétravail. 

    J'en ai profité pour finir de numériser la totalité des K7 audio qui consommaient toujours trop d'étagères dans le salon. Outre le gain de place conséquent obtenu, j'ai découvert des enregistrements d'essais et d'impros à la guitare électrique du vieil Ariel. 

    Posthumes, ils ne se présentent pas dans son blog et datent donc d'une période située entre 2014 et 2018.

    Beaucoup de déchets dans ces heures d'enregistrements ; je ne retiendrai que quelques extraits, avec des  visualisations à la façon du Vieux.

     

     Essais de sons          8.30

    (Pink Floyd; Greensleaves; Neil Young)

     

     

     

     

    A

    Impro sur rythme A (16shuffle3) selon le catalogage du blog du Vieux.        3.00 

     

     

     

    B

    Impro sur rythme B (16beat9)...  Zone de turbulences techniques dans la seconde moitié.         4.00

     

     

     

    E

    Reprise de rythme E (8shuffle1)...          3.00

     

     

     

    F

    Impro sur rythme F (16beat3)...          2.30

     

     

     

    G

    Impro finissant en sucette sur rythme G (16beat4)...          2.00

     

     

     

    H

    Impro sur rythme H (16beat8)...          2.15

     

     

     

    I

    Impro sur rythme I (Fastjazz)...          1.30

     

     

     

     Parallèlement, comme occupation de confinement, quelques collages 

    07.VII.2020

     

    et aquarelles (24 x 36 cm) : 

    1.  Exercice de style. 

     

    07.VII.2020

     Le Mur d'en face.  

     

     

     

     

    2. Participation pour le concours de dessin "L'Espoir au Printemps" - Beaubourg.

    Actualisation du Printemps de Manet.

     

    07.VII.2020

     Printemps 2020

    24 x 36 cm

     


    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique